clément bondu

Né en 1988, Clément Bondu est écrivain, metteur en scène et cinéaste.

Il a grandi en banlieue parisienne, et suivi des études de lettres à l’École Normale Supérieure de Lyon et de théâtre au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris.

Ses textes rassemblent poésie, récits, théâtre, livrets d'opéra. Ses spectacles sont portés par sa compagnie Année Zéro. Ses films jouent aux limites du documentaire et de la fiction.

Clément Bondu a réalisé trois court-métrages : L'échappée (2017), Nuit blanche rêve noir, avec François Hébert (2019), et Lettre de Buenos Aires (2021). Il a publié deux livres de poèmes : Premières impressions (L'Harmattan, 2013) et Nous qui avions perdu le monde (La Crypte, 2021).

 

En 2011, Clément Bondu gagne la bourse d’encouragement du Centre National du Théâtre pour sa pièce Idiots.

En 2013, il publie son recueil de poèmes Premières impressions (L’Harmattan), puis écrit et met en scène L’aventure au Princeton French Theater Festival (USA).

En 2014, il est écrivain en résidence au Théâtre 95 de Cergy-Pontoise (France) où il écrit et met en scène Roman.

En 2015, il sort un premier disque avec son groupe Memorial* constitué avec le compositeur et musicien Jean-Baptiste Cognet (Premières impressions, Music for a train records, 2015).

En 2016, il intervient avec les élèves de l’École Supérieure d’Art Dramatique de Paris (ESAD) pour la création d'un spectacle intitulé Vivre. Il est également en résidence à la Comédie de Reims, au 104-Paris, et à la Chartreuse – Centre National des Écritures du Spectacle de Villeneuve-lez-Avignon pour la création de Nous qui avions perdu le monde (1ère partie, le jeune homme aux baskets sales), texte lauréat de la SACD-Beaumarchais « art lyrique », créé en octobre 2016 à L’Onde (Vélizy-Vilacoublay).

En 2017, Clément Bondu assure avec Memorial* la création musicale du spectacle La Famille royale, mis en scène par Thierry Jolivet (Songs for the queen, Memorial*, 2017), puis écrit et réalise son premier court-métrage : L’échappée. Il est ensuite pensionnaire pour trois mois de la résidence d'écriture coordonnée par la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris à la Residencia de Estudiantes de Madrid où il termine L'Avenir, texte lauréat de l'aide à la création ARTCENA « dramaturgies plurielles ».

En 2018, Clément Bondu est écrivain en résidence aux Plateaux Sauvages (Paris), où il créé L’Avenir dans une performance théâtrale. Il participe au chantier Totems pour les nouvelles écritures d’opéra à La Chartreuse – Centre National des Ecritures du Spectacle de Villeneuve-lez-Avignon, où il présente L'Enfant dans le cadre des Rencontres d'été, sur une musique de Nuno Da Rocha et Jamie Man, interprétée par l'ensemble Asko-Schönberg d'Amsterdam.

En 2019, il crée avec le compositeur Jean-Baptiste Cognet Les Adieux (Nous qui avions perdu le monde, 2ème partie) au Théâtre de la Cité internationale à Paris. Puis il est intervenant avec la promotion 2019 de l'École Supérieure d'Art Dramatique de Paris (ESAD) pour l’écriture et la mise en scène d’un spectacle intitulé Dévotion, dernière offrande aux dieux morts dont la création a lieu le 5 juillet 2019 au Gymnase du Lycée St Joseph dans le cadre du 73ème Festival In d'Avignon. Par ailleurs, il poursuit son travail de réalisateur avec Nuit blanche rêve noir (26 min, Kalpa Films) écrit et réalisé avec François Hébert, avec le soutien du Fresnoy–studio national des arts et de la Villa Medicis–académie de France à Rome et présenté en 2020 dans plusieurs festivals à l'étranger. Enfin, il est en résidence d'écriture à la Villa La Brugère (Arromanches) pour l'écriture d'un roman intitulé Les étrangers.

En 2020, Clément Bondu signe le livret d'Inferno, pièce pour orchestre, chœur et performeur sur une musique de Nuno Da Rocha – première le 23 janvier à la Fondation Gulbenkian (Lisbonne). Il est ensuite en résidence d'écriture pour un mois à Milos (Grèce) dans le cadre du Festival International de Théâtre.

En 2021, Clément Bondu réalise son troisième court-métrage intitulé Lettre de Buenos Aires (17min, Kalpa films /Ce Beau Hasard) et publie Nous qui avions perdu le monde aux éditions La Crypte.