clément bondu

Écrivain et metteur en scène français né en 1988. Vit actuellement entre Paris et les Pyrénées. Après avoir intégré l’École Normale Supérieure en Lettres modernes et suivi une formation théâtrale dans différentes écoles (ENSATT, CNSAD), Clément Bondu se consacre essentiellement à l'écriture, sous diverses formes : poèmes, récits, pièces de théâtre, films, livrets d’opéra. Il invente différents projets pour la scène portés par Année Zéro. Par ailleurs, Clément Bondu collabore aux pages littéraires du Monde diplomatiqueet traduit différents textes littéraires de l'espagnol et de l'anglais.

 

En 2009, Clément Bondu publie ses premiers poèmes dans Trafic (ENS éditions). En 2011, il gagne la bourse d’encouragement du Centre National du Théâtre pour sa pièce Idiots. En 2013, il publie son recueil de poèmes Premières impressions (L’Harmattan), puis écrit et met en scène L’aventure présenté au Princeton French Theater Festival (USA). En 2014, il est écrivain en résidence au Théâtre 95 de Cergy où il écrit et met en scène Roman. En 2015, il sort son premier disque avec le compositeur Jean-Baptiste Cognet (Premières impressions, Memorial*). En 2016, il intervient avec les élèves de l’École Supérieure d’Art Dramatique de Paris (ESAD) pour un atelier-spectacle intitulé Vivre. Il est également en résidence à la Comédie de Reims, au 104-Paris, et à la Chartreuse-CNES pour la création de Nous qui avions perdu le monde (1ère partie – le jeune homme aux baskets sales), texte lauréat de l’aide à l’écriture de la SACD-Beaumarchais, créé en octobre 2016 à L’Onde Théâtre-Centre d'art (Vélizy), où Clément Bondu est artiste associé pour trois saisons. En 2017, il assure avec le groupe Memorial* la création et l’interprétation musicales du spectacle de la Meute, La Famille royale, mis en scène par Thierry Jolivet d’après William T. Vollmann, puis termine son premier court-métrage : L’échappée (vidéo, 14min). Il est ensuite pensionnaire pour trois mois à la Residencia de Estudiantes de Madrid en partenariat avec la DAC de la Ville de Paris. Il écrit L'Avenir, texte lauréat de l'aide à la création ARTCENA «dramaturgies plurielles». En 2018, Clément Bondu est écrivain en résidence aux Plateaux Sauvages (Paris), où il créé L’Avenir dans une performance théâtrale. Il participe au chantier Totem(s) pour les nouvelles écritures d’opéra à La Chartreuse-CNES, où il présente L'Enfant dans le cadre des Rencontres d'été, sur une musique de Nuno Da Rocha et Jamie Man, interprétée par l'ensemble Asko-Schönberg d'Amsterdam. En mars 2019, il crée avec le compositeur Jean-Baptiste Cognet Les Adieux (Nous qui avions perdu le monde, 2ème partie) au Théâtre de la Cité internationale à Paris. Puis, il est intervenant avec la promotion 2019 de l'École Supérieure d'Art Dramatique de Paris (ESAD) pour l’écriture et la mise en scène d’un spectacle intitulé Dévotion, dernière offrande aux dieux morts, dont la création a lieu le 5 juillet 2019 au Gymnase du Lycée St Joseph dans le cadre du 73ème Festival In d'Avignon. Par ailleurs, il poursuit son travail cinématographique avec Nuit blanche, rêve noir, écrit et réalisé avec François Hébert (26min, Kapla Films). En octobre 2019, il est en résidence d'écriture à la Villa La Brugère (Arromanches) pour l'écriture d'un récit intitulé L'Inquiétude. En janvier 2020, il signe le livret d'Inferno, pièce pour orchestre, chœur et performeur sur une musique de Nuno Da Rocha (première le 23 janvier à la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, reprise à l'OSESP de Sao Paulo, Brésil). En mars 2020, il poursuivra son travail autour d'un cycle romanesque intitulé Les étrangers, avec l'écriture d'Ismaël, au cours d'une résidence d'un mois à Milos (Grèce) dans le cadre du Festival International de théâtre. Clément Bondu traduit actuellement les Journaux d'Alejandra Pizanrik (à paraître en 2020 chez Ypsilon éditeur).